Photo Le Temple Kom Ombo - voyage Louxor

Le temple Kom Ombo situé à proximité de Louxor est consacré à deux divinités égyptiennes : Sobek et Haoëris. Il est aujourd'hui partiellement détruit.

Le Temple Kom Ombo

Ce lieu est un monument se trouvant dans la ville Louxor que vous trouverez en partant en voyage Egypte


Le Temple Kom Ombo en détail

Le Temple Kom Ombo



Le Temple Kom Ombo se situe à proximité d'un village du même nom en Égypte. Il est très semblable au temple d'Edfou situé également près de Louxor. Le temple Kom Ombo est partiellement détruit, en effet, une partie du temple s'est totalement affaissé et est tombé dans le Nil. Le temple est consacré à deux divinités : le dieu Sobek et le dieu à tête de faucon Haoëris au nord. Pour distinguer ces deux divinités, le temple est coupé virtuellement dans le sens de la longueur, un côté est consacré à Sobek au sud, l'autre à Haoëris.

Le dieu Haoëris



Haoëris est le nom grec d'une divinité égyptienne : Horour, la forme la plus ancienne du dieu Horus. Haoëris a un frère Seth. Alors que Seth représente le mal, Haoëris est le bien. Il est appelé Haoëris vainqueur de Seth. C'est aussi cette divinité qui fait en sorte que le soleil et la lune ne se rencontrent pas. Il est souvent représenté sous la forme d'un faucon avec la couronne de la basse Égypte.

Le dieu Sobek



Le dieu Sobek est le fils de la déesse aquatique Neith. Le dieu Sobek est considéré à la fois comme le dieu de l'eau, de l'inondation et de la fertilité. C'est lui qui irrigue les champs et dans le delta du Nil, il est adoré. Sur le site de Kom Ombo, il a pour épouse la déesse Hathor. Comme lorsqu'il y avait des crocodiles dans le Nil, la récolte s'annonçait bonne, les égyptiens ont surnommé Sobek le dieu crocodile. Des crocodiles ont en outre étaient retrouvés momifiés dans une nécropole voisine.

Le site archéologique



La construction du temple a débuté sous la dynastie des Ptolémées (au IIème siècle avant Jésus-Christ) et s'est poursuivie sous les gréco-romains (au IIIème siècle de notre ère). Les hiéroglyphes présents sur la partie restante du temple sont consacrés aux deux divinités mais également à la chirurgie déjà pratiquée à cette époque.